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La France mérite qu’on se batte pour elle !

Par Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne, Maire d’Yerres, Président de Debout la France.

Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne, Maire d’Yerres, Président de Debout la France.
J’aime mon pays, je n’accepte pas de le voir sombrer sous mes yeux. Je veux le sauver avec un projet présidentiel à la fois ambitieux, concret et solide. Je suis candidat à la Présidence de la République, car je sais qu’une autre politique est possible : une politique pour une France à nouveau debout, capable de défendre ses intérêts, d’affirmer ses valeurs, de retrouver sa cohésion et sa place dans le monde.

Pour réussir, je veux rendre le pouvoir aux Français, rétablir l’ordre, récompenser le travail pour relancer la croissance et renouer avec la justice sociale

  1. Une France libre

La France n’est pas la France si elle n’est pas libre, c’est-à-dire souveraine au dedans comme au dehors. Il faut ainsi rendre le pouvoir aux Français et son indépendance à notre pays, le premier ayant été confisqué par un système oligarchique et corrompu, la seconde n’étant plus que ruines à cause du choix de la soumission à Bruxelles, qui va de pair avec le refus de la démocratie et le pillage de notre économie. Rendre la parole au peuple passe, à mes yeux, par plusieurs décisions fortes : je veux passer un grand coup de balai dans une vie politique abîmée par les apparatchiks et les néo-féodaux qui ont fait main basse sur le Bien public; il faut une fois pour toutes les mettre à la porte pour les empêcher de nuire et les remplacer par des élus vierges de toute condamnation, dévoués à l’intérêt général.

Dans cette veine, je souhaite prendre en compte le vote blanc dans les résultats des élections : s’il est majoritaire, le scrutin sera reporté et les candidats battus ne pourront pas se représenter au nouveau scrutin.

Je veux aussi dénoncer les traités européens, suspendre immédiatement l’application des dispositions les plus contraires à l’indépendance de la France  – les travailleurs détachés, l’espace Schengen. Je ne propose pas pour autant l’isolement : je renégocierai avec nos partenaires pour créer une belle Europe des nations et des projets sur la base du traité alternatif que je propose depuis plusieurs années. La reconquête de l’indépendance nationale oblige à la remise à niveau de l’outil de défense, aujourd’hui en péril : avoir des prétentions diplomatiques sans s’en donner les moyens constitue en effet une faute mortelle que notre France libre se refusera toujours à commettre.

  1. Une France fière de ses valeurs

Je défends « une certaine idée de la France », c’est pourquoi je veux préserver notre identité et défendre nos valeurs : la France est une immense nation, soyons fiers de nos racines et luttons de toutes nos forces contre les communautarismes qui menacent notre cohésion nationale.

En parallèle, je veux rétablir l’ordre en France et doter notre pays de réels moyens pour faire face à la criminalité, à la délinquance et pour protéger les victimes. Ainsi, l’impunité zéro pour les délinquants sera mise en place grâce au rétablissement des peines planchers et à la création de 40 000 places de prison supplémentaires. La loi de la République doit s’appliquer partout et les territoires perdus, où les habitants sont terrorisés par les petits caïds, seront reconquis.

  1. Une France forte : récompenser le travail pour relancer l’économie

Le destin de notre pays se joue maintenant, sur notre capacité à imaginer la France de demain. Alors que la pression fiscale sur les particuliers atteint des records et que notre pays compte aujourd’hui plus de 6 millions d’inscrits à Pôle emploi, je propose une politique de rupture qui s’appuie sur ses deux jambes : d’une part, je baisserai massivement les charges et les impôts pour les entreprises qui investissent et qui produisent en France, notamment les PME. Je propose notamment de réserver 75 % des marchés publics aux entreprises produisant en France et de mettre en place un bonus fiscal (division par deux de l’impôt sur les sociétés) pour les entreprises qui investissent ou relocalisent en France. D’autre part, je récompenserai le travail, le mérite et relancerai le pouvoir d’achat afin de déclencher un cercle vertueux de croissance : je propose par exemple de défiscaliser les heures supplémentaires, d’augmenter de 10 % les salaires nets, de baisser de 10 % l’impôt sur le revenu et d’exonérer les successions en ligne directe à hauteur de 500 000 € par part. Enfin, je veux bâtir un nouveau compromis social reposant sur deux principes fondamentaux : tout travail mérite un salaire décent et toute allocation exige un travail en contrepartie.

  1. Une France juste

Je souhaite être la voix de ceux qui ne se plaignent jamais, qui travaillent dur ou qui gagnent peu sans que leurs efforts soient décemment récompensés : je pense, par exemple, aux retraités, aux personnes en situation de handicap, aux aidants. C’est d’abord pour eux que je veux préserver et améliorer notre Sécurité Sociale. Enfin, je veux remettre en marche l’ascenseur social et exaucer ce rêve de l’individu qui enjambe les barrières sociales à la force de son travail, de son mérite et devient propriétaire.

Il est aussi capital de défendre les droits des femmes, de lutter contre les violences de tous ordres qui leur sont faites, qu’elles soient physiques ou psychologiques et d’œuvrer pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans la vie privée comme dans la vie professionnelle.

Nicolas Dupont-Aignan,
Député de l’Essonne, Maire d’Yerres, Président de Debout la France